Projets de volontariat en Estonie

Introduction

L'Estonie, le plus septentrional des États baltes, a quitté le giron soviétique et retrouvé son indépendance en 1991. Situé sur la rive orientale de la mer Baltique, c'est un pays essentiellement plat qui compte de nombreux lacs et îles. La majeure partie des terres sont cultivées ou boisées.

L'estonien n’est pas ni une langue balte ni russe et ne fait pas partie des langues indo-européennes, puisqu’il appartient à la famille ouralienne – avec le finnois, le hongrois, le same (lapon), le permiak, etc. Ainsi, seules la Lettonie et la Lituanie peuvent, linguistiquement parlant, prétendre faire partie véritablement des «États baltes». C’est donc improprement qu’on classe l’Estonie parmi les États baltes.

Toutefois, en raison des caractéristiques géographiques, politiques et démographiques, on a coutume de dire que la Lettonie, la Lituanie et l’Estonie font partie des États baltes. Il faut se rappeler que la langue nationale et officielle, l’estonien, n’est ni une langue balte ni une langue indo-européenne et, pour cette raison, constitue une difficulté supplémentaire pour son apprentissage de la part de la minorité russophone or environ un quart de la population est d'origine russe.

Les russophones sont concentrés surtout dans les zones urbaines, essentiellement dans les villes industrielles du nord-ouest du pays. Avant l'annexion du pays par les Soviétiques en 1940, les Russes ne constituaient que 8,5 % de la population totale. Ils se sont installés ensuite massivement en Estonie et ont formé jusqu'à 40 % de la population (en 1989), surtout après que le régime communiste eût lancé une intense politique d'industrialisation et de soviétisation des pays baltes. Les russophones constituent aujourd'hui 25 % de la population.

Le russe est la langue étrangère la plus connue de toute l'Estonie, puisque 49,2 % de la population totale parle cette langue comme langue maternelle ou comme langue seconde.

Tallinn, la capitale, est l'une des cités médiévales les mieux conservées d'Europe et le tourisme représente 15 % du PIB estonien. L'économie repose sur l'ingénierie, l'agro-alimentaire, la métallurgie, la chimie et les produits dérivés du bois.

Au cours de l'histoire, les nombreuses nations qui ont régné sur cette région (Danois, Allemands, Suédois, Polonais et Russes) ont influencé la cuisine estonienne. On retrouve, entre autres mets traditionnels, l'anguille marinée, le boudin noir et la choucroute à la viande de porc.

Surnommée le « tigre balte », l’Estonie a connu entre 2000 et 2007 une croissance annuelle moyenne supérieure à 8%. La vigueur de la demande était soutenue par l’importance des investissements étrangers, la hausse des salaires et par une forte progression de l’endettement des ménages. Cette élévation rapide du niveau de vie s’était accompagnée d’une forte réduction du chômage (4% en juillet 2008).

Très dépendant des investissements étrangers, le pays a été durement frappé par la récession (-5,1% de PIB en 2008 et -14% en 2009) avec comme conséquences principales un manque de liquidités, un marché immobilier sinistré, des taux de changes relevés et un taux de chômage très élevé (plus de 15% de la population active en juin 2009). Le salaire moyen a reculé cette année là de presque 5%.

Après deux années d’une récession très profonde, l’Estonie a retrouvé en 2010 le chemin d’une croissance robuste et assainie. Cette tendance s'est poursuivit et intensifiée en 2011 avec un taux de croissance de plus de 6,5%. La crise laisse cependant dans son sillage un chômage élevé (11,3% en 2011), qui évolue néanmoins dans une direction favorable. L’Estonie est considérée par l’Heritage Foundation's 2010 Economic Freedom Index comme l’une des économies les plus libérales au monde.

L’Estonie a développé de manière spectaculaire le secteur des télécomunications et de l'informatique pour devenir actuellement l'un des pays les plus avancés au monde dans ces domaines.

Parmi les Estoniens célèbres, on peut citer Jaan Kross, écrivain dont l'œuvre a été traduite dans une vingtaine de langues, Friedrich Reinhold Kreutzwald, auteur de la saga nationale «Kalevipoeg», et Lennart Meri, écrivain, réalisateur, diplomate et homme politique.

PROCEDURE A SUIVRE POUR L’OBTENTION D’UN VISA

L'Estonie étant membre de l'espace Schengen.
Les séjours de moins de trois mois ne nécessitent aucun visa, ni passeport. Seule la carte d'identité est indispensable.

Pour une durée supérieur à trois mois, il faut demander un permis de résidence.       

Naturellement, nous vous invitons à consulter le site de l'ambasade avant tout départ afin de vous tenir informer des éventuelles modifications.

Contacts utiles:

Ambassade d'Estonie en Belgique

Rue Guimard 11/13
1040 BRUXELLES

AMBASSADEUR Gert ANTSU
tel:+32 2 779 07 55
fax:+32 2 779 28 17
 

Ambassade d' Estonie en France

Adresse : 17 rue de la Baume
75008 PARIS
Tél : 01.56.62.22.00
Fax : 01.49.52.05.65
Courriel : estonie@mfa.ee

 

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