Projets de volontariat en Israël

ATTENTION, l'encodage des pays dans cette section n'est pas encore terminée !!!
D'autres associations et d'autres pays sont également disponibles pour 2013 sur notre moteur de recherche:
http://evet.servicevolontaire.org

Introduction

 

Officiel:  Etat d’Israël * Régime politique : démocratie parlementaire * Capitale: Jérusalem * Superficie : 21 643 km carrés * Population : 7 millions d’habitants * Répartition par religion : juifs - 76,5 % ; musulmans, 16 % ; chrétiens, 2 % ; druzes, 1,5 % ; sans obédience religieuse définie, 4 % * Langues officielles : hébreu et arabe * Monnaie : shekel * PIB par habitant : 22 944 dollars US (calculé sur la base du pouvoir d’achat) * Qualité de vie (classement mondial) : 22e rang au monde * Indicatif téléphonique international : 972 * Suffixe internet : il.

Situé au Proche-Orient, dans l’étroite bande de terre qui relie l’Afrique à l’Asie, l’Etat d’Israël occupe quasiment tout le territoire de la Terre d’Israël.

Pays développé, Israël est situé Nom dans un territoire diversifié sur les plans géographique et climatique. Aux sommets enneigés du nord du pays s’opposent les étendues sèches et désertiques du sud, et les zones désolées aux villes modernes et dynamiques. La mosaïque ethnique et religieuse du pays, particulièrement riche et diversifiée, est exprimée dans les nombreuses instances culturelles et de loisirs du pays. Grâce à sa longue histoire et au caractère sacré qui lui est attribué par les trois grandes religions monothéistes, le pays recense d’innombrables lieux saints et sites historiques. Le climat d’Israël est la plupart du temps tempéré.

Emblèmes de l’Etat d’Israël

Le drapeau d’Israël est formé de deux bandes bleues séparées par une étoile de David sur fond blanc. L’hymne national de l’Etat est Hatikva (“L’espoir”) dont les paroles ont été écrites par le poète Naphtali Herz Imber (1856-1909) et dont la musique est empruntée à un chant folklorique roumain dont s’inspira le compositeur tchèque Smetana dans son poème symphonique Ma Patrie.

L’emblème de l’Etat d’Israël est le chandelier à sept branches ou menorah, encadré de deux rameaux d’olivier et portant la mention Israel sous le socle. Cette menorah est une réplique du chandelier sculpté en bas-relief sur l’Arc de triomphe de Titus à Rome et figurant la victoire du général romain lors de la Grande Révolte juive et la destruction du Temple de Jérusalem en l’an 70 de l’ère chrétienne.   


Le régime politique israélien

Démocratie parlementaire, l’Etat d’Israël a à sa tête un président au rôle essentiellement honorifique et représentatif. Dans les faits, le pays est régi par trois pouvoirs : le législatif (la Knesset), l’exécutif (le gouvernement) et le judiciaire. Le pouvoir législatif  appartient à la Knesset dont les 120 députés sont élus tous les quatre ans au suffrage universel sur des listes de partis. La Knesset vote les lois, prend des décisions politiques et contrôle les activités du gouvernement.

Le pouvoir exécutif


appartient au gouvernement chargé d’appliquer les lois votées par la Knesset et du bon fonctionnement des institutions. Le Premier ministre, député à la Knesset, est investi par le président de l’Etat de la responsabilité de la formation d’un gouvernement qui doit être entériné par la Knesset. Depuis la création de l’Etat d’Israël aucun parti politique n’a obtenu la majorité absolue à la Knesset. Il s’ensuit que tous les gouvernements israéliens ont toujours été des gouvernements de coalition.

L’économie israélienne

Israël a atteint des records exceptionnels dans le secteur économique. En dépit du peu de ressources naturelles, des guerres récurrentes et des vagues d’immigration qui ont pesé d’un poids très lourd sur le pays, Israël se trouve dans le peloton de tête des pays les plus prospères au monde. Deux raisons majeures expliquent ces performances économiques : l’aide étrangère qui depuis la création de l’Etat atteint la somme totale de quelque 100 milliards de dollars, et le haut niveau de qualification de la main-d’œuvre locale.

Depuis l’indépendance de l’Etat en 1948, les revenus des exportations israéliennes sont passés de 30 millions de dollars par an à plus de 30 milliards. En moins de six décennies, de nombreuses mutations sont intervenues dans la production nationale. Consistant essentiellement en agrumes, diamants taillés et en quelques produits industriels au cours des premières décennies de l’Etat, les exportations actuelles proviennent pour une grande part du secteur des technologies de pointe électronique, logiciel et matériel, optique, communications et équipements médicaux sophistiqués.

Au fil du temps, la politique économique israélienne a profondément évolué. Très fortement centralisatrice à ses débuts, l’économie locale impliquait des interventions massives de l’Etat. Depuis le revirement politique de 1977, la politique économique des gouvernements successifs a connu un profond bouleversement qui s’est traduit, dès les années quatre-vingt, par l’adhésion à une idéologie fondée sur les principes du libéralisme.

Le PIB


(produit intérieur brut) d’Israël atteint à l’heure actuelle 154 milliards de dollars par an (51e rang mondial), le PIB par habitant quelque 22 944 dollars (44e rang mondial). Les exportations israéliennes totalisent la somme de 42 milliards de dollars par an, les importations dépassent de peu ce chiffre, avec 45 milliards de dollars par an. Le taux de croissance annuelle avoisine 5 %, le taux d’inflation ne dépasse pas 2 % et le taux de chômage 8, 9 %. Le secteur prédominant de l’économie israélienne est celui des technologies de pointe, véritable levier de la croissance économique du pays dans les années quatre-vingt dix. Citons également au palmarès de l’économie nationale ces secteurs performants que sont les industries pharmaceutiques et chimiques, le tourisme, les industries militaires, le secteur métallurgique et celui de la taille des diamants.

L’Etat d’Israël occupe le territoire de la Terre d’Israël promise selon la tradition ancestrale au peuple juif. C’est là que naquit Jésus, le messie des chrétiens, là que Mohammed, le prophète de l’islam, fit son ascension au paradis. Situé au carrefour de trois continents et de deux mers, faisceau de civilisations, de coutumes et de traditions, ce pays a été tour à tour occupé par d’innombrables peuples, qui y ont imposé leur culture et leur religion. Situé au carrefour d’anciennes routes de commerce, il a été témoin de vagues successives de conquérants : Cananéens, Hébreux, Babyloniens, Perses, Grecs, Romains, Arabes, Croisés, Ottomans puis Britanniques ont transformé ce pays si convoité en champ de bataille où ils ont érigé des fortifications, des châteaux et des résidences royales pour mieux asseoir leur hégémonie.

Occupation et conquête – La Terre d’Israël à l’époque biblique. Quant au royaume de Juda, il fut conquis par les Babyloniens en l’an 586 av. J.-C., le Temple détruit et les Enfants d’Israël déportés. Ce fut le premier exil babylonien.

 

Entre deux empires – des Babyloniens aux Byzantins.


En l’an 539 avant l’ère chrétienne, Babylone fut assujettie par les Perses et la tribu de Juda fut autorisée à retourner à Jérusalem, cité qui faisait partie de l’empire perse. Jérusalem fut restaurée et le Deuxième Temple érigé. En l’an 333 av. J.-C. l’empire perse, terre d’Israël comprise, fut conquis par Alexandre le Grand avant de faire l’objet, un peu moins de trois siècles plus tard, de la conquête du général romain Pompée. Au cours des deux siècles qui suivirent la conquête romaine le pays fut gouverné par des souverains juifs vassaux de Rome. Ce fut une époque particulièrement agitée. En l’an 70 de notre ère, une révolte juive déboucha sur la destruction du Temple. Elle fut suivie, 65 ans plus tard, par un autre grand soulèvement de la population juive du pays qui provoqua un nouvel exil. Jérusalem fut totalement rasée et une cité romaine érigée sur ses ruines.


Jésus naquit à l’époque où Rome exerçait son hégémonie sur la Terre d’Israël. Trois siècles plus tard la religion chrétienne était proclamée religion officielle de l’Empire romain, devenu entre-temps l'Empire byzantin à l’Est.


Religion officielle de l’empire romain et byzantin, le christianisme fit de la Terre sainte le lieu de destination électif des pèlerins, tandis que de nombreux monastères et églises étaient bâtis dans tout le pays. C’est de cette époque que datent certaines parties du Saint-Sépulcre à Jérusalem et de la basilique de la Nativité à Bethléem. Des édifices byzantins ont également été excavés à Ovdat, Capharnaüm, Hamat Gader et Latrun.

Entre Orient et Occident – de la conquête musulmane aux Croisés


En l’an 640 de notre ère, le pays fut conquis par le calife Omar. Ce fut le début de la domination musulmane en Terre d’Israël. Au cours de cette période cruciale dans l’histoire de toute la région, des voies de communication s’ouvrirent entre l’Orient et l’Occident: marchandises, art liturgique, expressions culturelles et découvertes scientifiques partaient d’Orient vers l’Europe et fécondaient les pays qu’elles atteignaient.

Selon la tradition musulmane, le prophète Mohammed fit son ascension au paradis à partir de Jérusalem, et c’est la raison pour laquelle la ville est considérée comme la troisième ville sainte de l’islam. Au début de la conquête musulmane, les chrétiens furent autorisés à pénétrer à Jérusalem, mais cette disposition fut révoquée par les autorités musulmanes au XIe siècle, ce qui décida le pape Urbain II à lancer un appel à la croisade pour libérer Jérusalem du joug musulman. La première croisade s’acheva avec la conquête de Jérusalem en 1099. Pendant la période franque, le pays devint l’un des principaux centres commerciaux au monde et servit de pont entre la Chine, l’Inde, Madagascar, le continent africain et les marchés européens. Les villes bâties par les Croisés se firent le point de rencontre de négociants musulmans et chrétiens arméniens avec leurs partenaires musulmans. Ce fut le cas d’Acre, de Césarée, de Jérusalem, de Latroun et de Kalaat Nimrod (la forteresse de Nimrod).


Le Royaume latin de Jérusalem ne fit pas long feu : en l’an 1187 les forces franques sont défaites par les armées musulmanes de Saladin à la bataille des Cornes de Hattin. Cette débâcle historique fut suivie par d’autres, tout aussi cuisantes pour les Croisés, dont notamment celle qui leur fut infligée en 1291 par les Mamelouks à Acre, dernier bastion du Royaume latin. Dès le début de la conquête mamelouke, l’importance économique et politique du pays diminua considérablement. La conquête ottomane de 1517 n’améliora guère cette situation. La Terre d’Israël allait demeurer pendant de longs siècles une province lointaine et négligée de l’empire ottoman et, à l’exception de quelques rares pèlerins des trois religions monothéistes, la circulation des personnes et des marchandises entre l’Orient et l’Occident déclina considérablement.

Hier et aujourd’hui – le Mandat britannique et l’établissement de l’Etat d’Israël
Le pays retrouva son importance en 1799 avec l’arrivée des troupes du général Bonaparte. La campagne d’Egypte qui s’étendit jusqu’en Terre d’Israël avait été motivée par le désir de prouver à l’Occident l’importance économique et stratégique de ce pays. Elle se traduisit dans les faits par plus d’implication de la part des puissances européennes de l’époque. De nouvelles voies de communication furent tracées et des institutions missionnaires chrétiennes s’établirent partout dans le pays. L’arrivée d’un plus grand nombre de pèlerins et de juifs immigrants fut décisive, comme fut décisif également l’intérêt croissant des pays européens pour la Terre d’Israël qui atteignit son apogée avec la conquête britannique en 1918 et la fin de la Première Guerre mondiale.


En 1948, le mandat britannique prit fin et l’Etat d’Israël fut proclamé. Ses fondateurs inscrivirent dans la Déclaration d’Indépendance de l’Etat : « L’Etat d’Israël sera ouvert à l’immigration des juifs de tous les pays où ils sont dispersés; il développera le pays au bénéfice de tous ses habitants; il sera fondé sur les principes de liberté, de justice et de paix… ; il garantira la pleine liberté de conscience, de culte, d’éducation et de culture ; il assurera la sauvegarde et l’inviolabilité des Lieux saints et des sanctuaires de toutes les religions… »

Situé au carrefour de plusieurs continents, de l’Histoire et des civilisations, l’Etat d’Israël est d’une exceptionnelle richesse culturelle. Sa population est composée de peuples et de religions différentes, de religieux et de laïques, d’Arabes musulmans et chrétiens, de Druzes, de Bédouins, de Circassiens, de Samaritains et de juifs originaires de 70 diasporas d’Europe de l’Ouest et de l’Est, d’Afrique du Nord, d’Asie, d’Amérique du Nord et du Sud. Les Israéliens vivent dans tout le pays, dans le Neguev, la Arava, la Galilée et la plaine côtière, dans des moshavim, des kibboutzim, des villes dynamiques et de paisibles villages, et se consacrent activement à l’industrie et au commerce, à l’agriculture et à la recherche scientifique. Cette mosaïque de cultures, de peuples et de religions, de traditions, de croyances et de coutumes inclut sacré et profane, passé et présent, Orient et Occident.

La population d’Israël

L’Etat d’Israël recense quelque 6,9 millions d’habitants. La population du pays se distingue par son extrême diversité. Outre sa répartition ethnique (80 % de juifs et 20 % d’Arabes), elle se subdivise en obédiences religieuses et en appartenances culturelles : les juifs sont laïques ou religieux, natifs d’Israël ou immigrants de toutes origines désireux de préserver leur culture spécifique ; de même, les Arabes se répartissent entre musulmans, chrétiens et druzes. A ces communautés viennent s’ajouter de petits groupements ethniques et religieux : Circassiens et Samaritains, congrégations chrétiennes venues d’Europe telles que la communauté allemande de Beit El à Zikhron-Ya'akov.

Autre caractéristique de la population israélienne: son taux de natalité élevé, atypique pour un pays développé. La population du pays est aujourd'hui quasiment dix fois ce qu'elle était en 1948, au moment de l’indépendance de l’Etat, du fait de l’immigration de juifs originaires de pratiquement tous les pays du monde. A l’heure actuelle Israël est un pays à forte densité moyenne de population, quoi que le taux d’occupation de certaines régions soit très faible. La moyenne d’âge est peu élevée (28,3 ans), le taux de mortalité infantile faible (5,8 pour 1000 naissances) et l’espérance de vie semblable aux scores des pays occidentaux (78,7 ans).

 

La population juive


L’Etat d’Israël a été créé en mai 1948 en pleine guerre d’Indépendance. L’indépendance du pays a été l’apogée d’un long processus de retour du peuple juif dans sa patrie, un processus toujours d’actualité du reste. C’est ainsi que depuis mai 1948 quelque 2,7 millions de juifs en provenance de 130 pays ont immigré en Israël. Ces vagues continues d’immigration ont exercé une influence décisive sur la politique et la société israélienne.

La croissance de la population juive d’Israël n’a pas été uniforme, elle a résulté de quatre principales vagues d’Aliya (« montée » en hébreu, le mot désigne l’immigration de juifs en Israël). Entre 1948 et 1951 le tout jeune pays absorba quelque 700 000 immigrants et vit sa population doubler en trois ans. Au milieu des années cinquante, 170 000 immigrants arrivèrent d’Afrique du Nord et de Roumanie. Au début des années soixante, ils étaient 180 000 originaires d’Afrique du Nord. Dans les années quatre-vingt-dix, 900 000 immigrants de l’ex-Union soviétique vinrent s’ajouter aux quelque 60 000 immigrants éthiopiens. Ils ont tous été intégrés en Israël.


Du fait du grand nombre de pays d’origine, la population juive d’Israël est très variée. Au moment de la création de l’Etat, la politique officielle consistait à prôner le melting pot (creuset). Toutefois, de nombreux immigrants tiennent à préserver leurs traditions, à des degrés divers. Parallèlement la proportion de natifs d’Israël, les Sabras, augmente constamment au point de représenter à l’heure actuelle 65 % de la population israélienne. Cette évolution, et tout particulièrement le taux en hausse constante des mariages intercommunautaires ajouté à l’influence croissante de la culture et des mœurs occidentales, oblitère le fractionnement des communautés juives d’Israël. Mais il en reste un autre d’importance ! En effet, la population juive d’Israël se subdivise selon son degré d’observance religieuse : les ultra-orthodoxes (12 %), les religieux (10%), les traditionalistes (35 %), les laïques enfin (43 %).

La population non juive


Les Arabes israéliens constituent la principale minorité non juive d’Israël. Ils représentent environ un cinquième de la population totale. La majorité d’entre eux vit dans des localités arabes de Galilée, à l’est de la plaine côtière et dans le nord du Neguev. On trouve également une proportion importante d’Arabes dans les villes à population mixte : Haïfa, Jérusalem, Ako (St Jean d'Acre) et Ramleh.


Les Arabes israéliens sont dans leur grande majorité des musulmans d’obédience sunnite. Un dixième d’entre eux sont chrétiens (essentiellement grecs-orthodoxes). On compte aussi au sein de la population arabe des Bédouins – musulmans restés pour une partie nomades comme le furent leurs ancêtres. En Israël, la plupart des Bédouins se sont sédentarisés et vivent dans des localités du nord du Neguev et de la Galilée. Les Druzes (voir ci-dessous), qui sont membres d’une communauté religieuse distincte de celle des musulmans, sont également des Arabes.

Parmi les minorités ethniques et religieuses d’Israël, mentionnons les principales :

Les Druzes:  fidèles d’une religion issue de l’islam chiite au XIe siècle et dont les membres vivent aussi en Syrie et au Liban, ils sont en Israël 115 000 installés dans dix-sept localités, sur le mont Carmel, en Galilée et sur le plateau du Golan.


Les Circassiens : peuple non arabe mais de religion musulmane, originaire du Caucase. Après la conquête de leur pays par la Russie dans la deuxième moitié du XIXe siècle, de nombreux Circassiens immigrèrent dans l’Empire ottoman et certains vinrent s’installer en Palestine où ils établirent les villages de Rikhaniya et de Kfar Kama.

Les Samaritains : littéralement « habitants de la Samarie », royaume qui fut annexé à l’empire assyrien en 721 avant J.-C., leurs membres constituent une communauté nationale résultant à l’origine du mélange des populations autochtones et de celles qui avaient été déportées dans la région par les souverains assyriens. Dans l’Antiquité, les Samaritains étaient nombreux et puissants. Mais leurs effectifs ne cessèrent de diminuer du fait de répressions sanglantes par l’Empire byzantin suivies des pressions exercées par les musulmans qui entendaient les convertir à l’islam. De nos jours les deux communautés samaritaines d’Israël recensent à peine 700 fidèles vivant à Naplouse, en Cisjordanie, et à Holon, au sud de Tel-Aviv. Ils pratiquent une religion très proche du judaïsme, dont ils ne reconnaissent que la Loi écrite, le Pentateuque.


Répartition de la population israélienne


Israël a une densité moyenne de quelque 300 habitants au kilomètre carré. La majorité des Israéliens vit dans des villes situées le long de la plaine côtière, tandis que le Neguev qui couvre plus de la moitié de la superficie du pays est faiblement peuplé.  91 % environ des Israéliens vivent dans des communautés urbaines dépassant les 2000 habitants, dont un quart environ dans les quatre agglomérations principales : Jérusalem, Tel-Aviv, Haïfa et Richon-le Tsion. La ville la plus peuplée est Jérusalem (706 000 habitants) suivie de Tel-Aviv qui ne recense que 376 000 habitants bien que plus de 1 600 000 personnes vivent dans sa conurbation qui s’étend jusqu’à Herzliya au nord et Rishon-le-Tsion au sud.

Les premières années du XXe siècle furent témoins de l’essor des kibboutzim et des moshavim, deux communautés rurales spécifiques d’Israël. Le kibboutz est une collectivité rurale fondée sur la mise en commun de la propriété, des moyens de production et de la consommation. Le moshav est un village agricole combinant propriété et exploitation familiale avec système coopératif en matière d’achats, de vente de la production et de fourniture de divers services communautaires. Dans les années quatre-vingt-dix, les mutations politiques et sociales combinées à la crise du secteur agricole ont précipité l’érosion des principes fondateurs des collectivités agricoles d’antan et la plupart des moshavim et des kibboutzim ont subi des réformes idéologiques et structurelles massives qui les ont conduits à divers degrés de privatisation.

Au fil des ans, d’autres types de localités ont été établies en Israël, c’est en particulier le cas de la moshava, typique de la nouvelle forme de localité israélienne. Au début, les moshavot (pluriel de moshava, communauté rurale) étaient des collectifs de petits exploitants agricoles indépendants. Par ailleurs, au cours des premières années d’existence de l’Etat, Israël créa des communautés urbaines auxquelles fut donné le nom de villes de développement censées résoudre les problèmes posés par le logement des nouveaux immigrants et appliquer la politique officielle de répartition de la population à travers l'ensemble du pays. C’est pourquoi ces localités furent créées à distance respectable des principales villes du pays.

Langues parlées en Israël


Si les deux langues officielles d’Israël sont l’hébreu et l’arabe, l’anglais reste toutefois la principale langue de communication dans les relations avec l’étranger. La majorité des Israéliens comprennent et parlent l’anglais, et sur la plupart des panneaux indicateurs figurent des mentions dans cette langue.

L’hébreu est la langue la plus usitée. Il est parlé par six millions d’Israéliens. Après l’hébreu vient l’arabe parlé par plus d’un million d’Israéliens. Israël étant un pays d’immigration, de nombreuses autres langues sont parlées par les immigrants, en particulier le russe (900 000 locuteurs), le judéo-arabe (300 000 locuteurs) et le yiddish (200 000).

Notre partenaire local

 

The Kibbutz Program Center

Après la guerre des Six-Jours en 1967, une vague de bénévoles du monde entier a commencé à arriver en Israël. Leurs intentions étaient de montrer leur bonne volonté envers l'Etat d'Israël et le peuple israélien, en devenant bénévoles du kibboutz.
Tout au long de ces dernières années, le département des Volontaires a traversé des phases évolutives.  Le centre du programme du kibboutz est responsable de leurs bénévoles, et leurs fournit toute l'aide dont ils auraient besoin à partir du moment où ils arrivent jusqu'à ce qu'ils quittent le kibboutz.

Depuis 1967, plus de cent mille bénévoles du kibboutz sont arrivés en Israël. En outre, ce nombre ne cesse de croître. Comme les bénévoles contribuent à répondre aux besoins du kibboutz, le kibboutz offre en retour une expérience de vacances unique mais aussi de travail palpitante. Un séjour avec la possibilité de rencontrer, de vivre et de travailler avec les jeunes Israéliens ainsi qu'avec les bénévoles du kibboutz et d'autres volontaires en provenance de pays aussi bien proches que lointains disposant chacun de sa propre culture.

 

GoEco


GoEco a établi des dizaines de programmes écologiques et humanitaires en coopération avec les organisations, tant dans les secteurs juifs que arabes en Israël. L'organisme offre un choix éclairé de projets aux participants GoEco. Leur public cible est le voyageur interessé par l’écologie et aventureux, qui veut explorer une région, apprendre à connaître les gens et les coutumes locales et l'éco-système à travers un programme de bénévolat.


GoEco organise les aspects logistiques de chaque programme en Israël, y compris les conditions de vie, de subsistance, la sécurité, le plan de travail et les activités de loisirs. GoEco veille à ce que chaque bénévole arrive préparé et apte à participer à un de ses chantiers .

 

Vidéo

Projets

-1 israel
pdf

SVI_volontariat_programme_Israel_GE_2013_EN.pdf - 798 KB

Administration panel
Login :
Password :
Web:
Vidéo du mois !
Dans quel pays souhaiteriez-vous que se développe un nouveau projet de volontariat?
Rép. du Congo
Australie
Chine
États-Unis
Cuba
Afrique du Sud
Brésil



résultats »
[ Sondages ]
Recherche:
photographie SVI

SVI asbl, est une association de jeunesse sans but lucratif belge active principalement dans le domaine des chantiers internationaux pour jeunes et la lutte contre le volontourisme.Le SVI est la branche indépendante de SJ Vietnam

Avec le support de :
Un ETAI pour le Vietnam
Art Venture
Commission Européenne
Coup de Pouce Vietnam
Référencement gratuit dans Vitavous.com
Radio Panik
Assofrance.net
Indice FR sur French-Spider
Site élu par Annuaire écologie
Annuaire sur le voyage
Lutte contre les spammeurs - protection newsletter

Page HTML générée en 0.29468 secondes

www.servicevolontaire.org