Dans la pratique

Cette rubrique vous donne une vue d’ensemble sur les démarches administratives à réaliser. Cette rubrique n’a pas prétention d’être exhaustive mais vous propose un panorama, qui sera davantage développé dans des rubriques thématiques. De plus, comme ces informations peuvent très vite évoluer et changer selon les pays, nous vous demandons de les vérifier.

Après la confirmation de votre inscription, vous recevrez une feuille de route contenant toutes les informations pratiques pour vous préparer et vous rendre sur votre projet. En fonction de votre destination, vous aurez besoin de votre carte d’identité ou d’un passeport et d’un visa. Tenez-en compte suffisamment à l’avance : il serait dommage de devoir reporter ou d’annuler votre chantier parce que vos documents ne sont pas en règle ! Il est également important de se renseigner sur les assurances et mutuelles pouvant vous couvrir durant votre projet à l’étranger !

Vérifiez que votre passeport est en cours de validité 6 mois après la date de retour dans votre pays. Pour les démarches de demande de passeport, adressez-vous à votre commune.  Si vous souhaitez faire une demande de passeport biométrique, attention : les délais peuvent être longs (minimum 4 semaines).

Attention aux délais qui peuvent être très longs (1 à 4 semaines, selon la destination). Pour plus de renseignements sur la nécessité d’un visa selon la destination, son coût, et ses modalités de délivrance, consultez toujours l’ambassade du pays de destination. La nécessité d’avoir un VISA ou pas, les conditions de renouvellement d’un visa, la durée de séjours sans VISA… peuvent changer d’un jour à l’autre et peuvent concerner les ressortissants d’un pays et pas les autres. Re-vérifiez bien les informations reçues un mois avant votre départ et n’hésitez pas à téléphoner à l’ambassade !

Pour les États-Unis, les voyageurs européens peuvent se procurer un visa électronique, également à envisager lors d’une escale sur le sol américain. Ils doivent obtenir une autorisation par le biais du système électronique d’autorisation de voyage (ESTA). La délivrance de l’autorisation coûte 14$ (exclusivement par carte de crédit). Cela reste néanmoins dix fois moins coûteux qu’un visa (minimum 115€ ou 140$). Depuis septembre 2014, le SVI collabore avec des agences spécialisées dans l’obtention des visas.

Dans l’ensemble de l’Union Européenne, le permis national est valable. En revanche, pour certains pays hors Europe, un permis international est nécessaire (se renseigner auprès de l’ambassade ou du consulat du pays concerné).

En cas de projet de plus de 6 mois, vérifiez la date d’expiration de votre carte bancaire.

Avant votre départ, pensez à vérifier auprès de votre banque, s’il vous est possible de retirer à l’international (sans commission supplémentaire), leur demander d’augmenter votre plafond de retrait. Sur place, comparez les banques où vous avez la possibilité de retirer de l’argent. Les commissions peuvent fortement varier entre les différentes banques.

Prévoir de l’argent en espèce pour limiter les retraits taxés à l’étranger et effectuer le change dans votre pays pour un meilleur taux. Pensez à vous y prendre au minimum une semaine à l’avance pour commander vos devises, plus si votre pays d’accueil n’est pas une destination courante. Retrouvez davantage d’informations concernant la gestion du budget sur notre page dédiée à ce sujet.

Dans tous les cas, vérifiez que vous êtes bien en ordre de mutuelle.

Projet en Europe :
Demandez la Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM), valable dans les pays de l’UE ainsi qu’en Suisse, Norvège, Islande. Elle est individuelle et est valable pour une durée de maximum 2 ans. Elle est délivrée gratuitement, sur simple demande, par votre mutualité.

Projet hors Europe, souscrivez :
– une assurance Maladie/Rapatriement,
– une assurance Responsabilité Civile à l’Étranger
– une garantie Modification/Annulation voyage
– une assurance Vol/Perte bagages et objet de valeurs

Certaines cartes de paiement visa incluent des assurances suffisantes pour les voyageurs dès lors que le paiement des billets de transport, hôtel, location de voiture a été effectué via cette carte. Renseignez-vous! 

Avant votre départ, il est important de penser à photocopier, à imprimer, voire à numériser vos papiers tels que passeport, carte d’identité, permis de conduire, visas et attestation d’assurance ainsi que les documents tels que réservation de vols, logements, etc. (Si vous le pouvez, stockez ces documents sur votre mail.) Plus d’informations sur cette page.

Si vous partez en projet de volontariat sur du long terme, il est nécessaire de :

– donner son préavis si l’on quitte son appartement, 3 mois ou 1 mois selon la situation.
– résilier ses abonnements eau, gaz, électricité.
– prendre des décisions par rapport à son abonnement téléphonique (maintien, suspension, résiliation…).
– effectuer son changement d’adresse et orienter son courrier à une personne de confiance
– avant votre retour, pensez à vous désinscrire de tout registre à l’étranger (immatriculation consulaire, banques, abonnements téléphoniques, etc).

Attention : ces informations concernent les Belges. Pour plus d’informations, rendez-vous sur notre page “Chômage et volontariat”.

Allocations familiales

Le volontariat n’étant pas considéré comme une activité lucrative, partir en volontariat n’empêche donc pas l’octroi des allocations familiales de l’enfant à charge.

Volontariat et chômage 

Avant le début de votre bénévolat, vous devez, au préalable, informer le bureau de chômage de l’Onem de votre intention d’entamer une activité volontaire par le biais du formulaire C45B.
Si vous n’avez  pas reçu de réponse du bureau de chômage dans les deux semaines, vous pouvez considérer que votre activité est autorisée. Si le bureau de chômage refuse, vous devez arrêter votre activité volontaire mais vous ne serez pas sanctionné d’avoir travaillé les quelques jours précédents la décision.

En cas de refus, l’ONEM doit vous informer des raisons de son refus.
Le directeur de l’ONEM peut refuser la demande, s’il estime que l’exercice de l’activité bénévole vous rend moins disponible sur le marché du travail, ou que la nature, le volume et la fréquence du travail ne correspondent pas à ce qui est considéré, normalement, comme activité bénévole.

Ceci dit, le volontariat des chômeurs (et d’autres allocataires sociaux) est désormais expressément autorisé par la loi. Il suffit d’adresser une déclaration préalablement écrite à l’ONEM. Infos complémentaires sur ce site.